Iliad dévoile son nouveau forfait mobile à Mayotte... mais pas sous la marque Free

Nous vous informions la semaine dernière que l’île s’était couverte de panneaux publicitaires qui évoquent le slogan de Free. On peut en effet voir des affiches "Majahaba qui ?" ce qui signifie en français "Merci qui ?" Une seconde publicité est également visible avec comme slogan " Bientôt vous allez tous nous dire merci !". Une campagne lancée par Only, l’opérateur racheté par Free à 50%. On pouvait donc s’attendre, comme ce fut le cas à La Réunion, où Iliad est également propriétaire à 50% d’Only, que cette nouvelle offre soit sous la marque "Free".
Un forfait moins intéressant qu’à La Réunion et sous la marque Only


4G : le bras de fer entre Free (...)
















apollyon
Envoyer message
C'est pas Free et c'est plus cher. En même temps, c'est pas les Comores, dont fait partie Mayotte, mais Mayotte, qui fait partie de la France.
Free est une marque française, ce n'est pas un gage avec la France prise dans un imbroglio qu'elle a créé, jusqu'à avoir été à l'origine de coups d'état à répétition. Sans oublier le référendum d'indépendance qui a abusivement justifié la partition du territoire.
Niel aime les Comores et Mayotte, comme il aime Madagascar où il est attendu, et comme il aime son argent.
Only est une join-venture, je crois ? Donc la décision réglant la rentabilité ne peut pas être le seul fait d'Iliad. Donc pas "Free". Et sous une autre marque, c'est plus facile à revendre en cas de besoin/nécessité. Sans compter que Iliad/Niel arrive déjà au maximum de ses investissements à découvert (il ne doit y avoir que la Suisse d'un peu excédentaire, le reste de l'empire est encore en gestation).
La suite, c'est d'apporter une meilleure offre au reste de l'archipel (mais là c'est Niel et pas Iliad, je crois), et pour Only de fibrer cette riche colonie afin d'apporter les Freebox, plus de data sur le mobile, tout en dégageant les profits permettant les investissements dans les territoires plus pauvres attenants.
Merci de me reprendre sur les montages capitalistiques.