Le mois de mai en approche, Amazon Prime Video dévoile (...)
Chaque mois, Amazon Prime Video enrichit son catalogue avec l’ajout de nouvelles séries (...)
Vivendi absent de l’AG de Mediaset et accusé de violation de contrat et concurrence déloyale
Vivendi n’a pas participé à l’assemblée générale de Mediaset qui se tenait ce matin à Milan. Les actionnaires ont donné le feu vert pour un rachat d’action en propre pouvant représenter jusqu’à 10% du capital. Le président annonce une nouvelle plainte contre Vivendi et exige le respect de l’accord conclu l’an dernier sur Mediaset Premium.
Le torchon n’en finit plus de brûler entre Mediaset et Vivendi. L’accord stratégique qui prévoyait le rachat par Vivendi du bouquet payant Mediaset Premium et des prises de positions croisées à hauteur de 3,5% avait été dénoncé par Vivendi en juillet. Il estimait qu’avait été passé sous silence les mauvais résultats du bouquet lors de la conclusion de l’accord. Vivendi était alors monté au capital de Mediaset dans un raid éclair pour atteindre 28,8% du capital ce qui n’avait pas du tout plu à la famille Berlusconi. Le gendarme italien des télécommunications avait alors été saisi sur la base d’un article de loi sur le pluralisme des médias voté sous un gouvernement Berlusconi et encore jamais utilisé dans ce cas précis. Vivendi a été sommé de choisir entre sa participation dans Telecom Italia ou celle dans Mediaset. Il a contesté la décision tout en gelant les droits de vote considérés comme illégaux pour éviter l’amende.
Renforcement de Mediaset
Aujourd’hui se tenait l’assemblée générale de Mediaset. Était présent 428 actionnaires représentant 51,7% du capital. Mediaset s’est renforcé quelque peu face à Fininvest et Vivendi. Le seuil des 10% d’actionnaires minoritaires présents (ils étaient 12,5%) à permis de valider le rachat d’actions en propre. Avec cette manoeuvre la famille Berlusconi va réussir à retrouver la majorité absolue dès décembre prochain où la holding familiale pourra racheter encore 3% pour monter à 49% du capital et contraindre Vivendi à lâcher prise en rendant difficile la vente de sa participation par la suite.
Mediaset Premium : pas d’indemnisation mais un strict respect du contrat
Mediaset ne veut pas d’indemnisation de la part de Vivendi mais le respect de l’accord conclu l’an dernier. Le président de Mediaset, Fedele Confalonieri, s’est exprimé lors de l’assemblée : “il y a quelques semaines, nous avons à nouveau déposé un recours contre Vivendi pour violation du contrat, concurrence déloyale et violation de la loi sur le pluralisme dans le marché de la télévision”. Il a continué en précisant que l’alliance avec Vivendi devait être quelque chose de très positif et qu’elle était devenue un élément négatif qui pèsait sur le développement du groupe italien.
Publié le par Tristan Peyrotty

Roaming chez RED by SFR : gronde de (...)














christophedlr
Envoyer message
Et c'est pas fini, Bolloré est un goinfre, il rachète, bousille et revend ensuite au plus offrant. Rappelons-nous tous de ce que Vivendi à fait dans le jeux vidéo : rachat de Sierra, puis d'un ensemble d'autres boites, réunion de tout sous Vivendi Universal Games (connu sous le nom de VUG ou VUGames). Puis un beau jour, destruction des studios, licenciements en masse, destruction de Sierra ensuite puis rachat de Blizzard Entertainement puis Activision, puis création du groupe Activision-Blizzard dont Vivendi plaça dans son nouveau groupe, les deux intéressés : Blizzard et Activision, en mettant Robert Kotick à la tête, espérant obtenir ce qu'ils voulaient.
Puis d'années en années, ponctions de la part de Vivendi, dans les bénéfices de Blizzard, puis Activision, puis le groupe lui même (Activision-Blizzard) ; des milliards chaque années, que la maison mère récupérait pour ses dettes immenses.
Et puis un jour, paf tentative de vente du groupe Activision-Blizzard à Microsoft, mais Robert Kotick (CEO Activision-Blizzard) et Mike Morhaime (CEO Blizzard Entertainement), ne le virent pas comme ça. Le groupe se rachata alors avec une partie de la somme payée par le groupe, une autre partie payée sur les fonds propre de Robert Kotick, et enfin le reste (des miettes) par Tencent suite à un accord entre Kotick et Tencent afin que le groupe et donc les deux développeurs (et éditeurs), retrouvent l'indépendance.