Le Groupe Canal se donne 3 ans pour redresser la barre avec CNews

L’objectif : un regain de part d’audience de 1% à 1,2% sur les CSP+, maintenir les coûts de grille, trouver une position éditoriale complémentaire, de la synergie avec les chaînes du groupe, moins de terrain et plus de décryptage, plus de sport, plus de culture ainsi qu’ une meilleure présence sur le web et sur les réseaux sociaux.
Dans les Echos, Gérald-Brice Viret, patron des antennes de Canal, s’est étendu largement sur sa stratégie pour remettre à flot l’ex-iTélé, CNews. Si le départ de plus de 80 journalistes suite à la grève historique qu’a connu la chaîne fin 2016, va engendrer des coûts de restructuration et que la perte opérationnelle occasionnée s’élève à 20 millions d’euros, le média compte parvenir à l’équilibre financier en augmentant ses revenus et « en maintenant les coûts de grille autour de leur niveau actuel entre 20 et 30 millions d’euros. »
Autre cœur de cible, l’audience. Le groupe canal compte bien la séduire de nouveau, en se revendiquant la « chaîne du décryptage et des opinions , avec un S», explique Gérald-Brice Viret dans les lignes du quotidien. Pour se faire, CNews s’appuiera sur les armes de Canal en terme de contenus : « le sport et la culture , et non le divertissement ». Est notamment espéré un gain de part d’audience de 1 à 1.2% sur les CSP+. (0.6 à 0.7% actuellement)
Autre mesure et c’est une véritable politique de simplification et de réduction des coûts, une réelle synergie entre les chaînes du groupe Canal que ce soit pour le sport et le cinéma : « on envoyait à l’étranger une douzaine de personnes pour un match de l’équipe de France, des gens d’InfoSport , d’iTélé, de Canal + ». A l’avenir, sera envoyé sur le terrain « une équipe pour toutes les chaînes , il faut se coordonner."
Moins de terrain et plus de décryptage en plateau
Moins coûteux que d’envoyer « 25 journalistes reporters d’images avec des véhicules satellites partout en France » lors des élections par exemple , le décryptage en plateau avec des experts semble être le bon compromis pour CNews qui optera pour cette solution afin de ne pas se mettre davantage dans le rouge. Une différence d’un point de vue éditorial qui peut payer.
Enfin CNews se musclera progressivement avec de nouvelles têtes. Sont déjà confirmées les arrivées de Jean-Pierre Elkabbach le matin, ou encore celles de Patrick Poivre d’ Arvor et de Rachid Arhab dans une émission de « décryptage de l’info » le vendredi en fin d’après-midi. En ce qui concerne Marc Morandini, le mystère subsiste. Le groupe canal compte relancer CNews d’ici 2020.

















Julius1412
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Trop tard. CNEWS ou quel que soit le lom de l'ancienne I>télé a perdu toute crédibilité au niveau de l'info. La faute à Bolloré, qui ne sait pas gérer un groupe audiovisuel et qui pense que ça peut être comme dans une entreprise lambda, et Morandini qui n'aurait jamais dû venir. On voir pour le moment que cet abject personnage a surtout servi à vider la chaine de sa substance, c'est à dire des journalistes. Sans compter le despote Serge Nedjar, qui ne devrait pas avoir autant de casquettes, qui empêche l'indépendance de la rédaction. Résultat, une grève de 31 jours qui n'a rien donné, 98 employés de la chaine partis ( et non 80) sur 120. I télé a été saignée à blanc, en l'état actuel, la chaine n'est plus capable de tenir certains week ends prolongés. J'espère qu'ils n'ont pas réussi à tout remplacer, la preuve, ils en sont amenés à faire les fonds des tiroirs du journalisme avec Elkabbach (79 ans!) PPDA (69!) et que le CSA sera super-vigilant et en cas de besoin, pourra arriver à révoquer la concession du canal 16. Ce n'est plus une chaine d'info, c'est une maison de retraite.
C News est morte-née. Alain De Greef n'a pas fini se retourner dans sa tombe.